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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: le blog comite-ib54]]></title>
    <link>http://comite-ib54.over-blog.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;le blog comite-ib54&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
    
    <pubDate>Sun, 08 Mar 2009 00:02:59 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Sun, 08 Mar 2009 00:02:59 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 comite-ib54.over-blog.com</copyright>            <category>Loisirs</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
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        <title><![CDATA[Commentaire de coordination populaire colombienne de Paris]]></title>
        <link>http://comite-ib54.over-blog.com/article-2684762-6.html#comment4543062</link>        <description><![CDATA[<span style="font-weight: bold;">COMMUNIQUE DE LA COORDINATION POPULAIRE COLOMBIENNE DE PARIS &agrave; l&rsquo;approche des &eacute;lections du 28 mai 2006</span><br /><br />&nbsp;Le 28 mai prochain, la Colombie est appel&eacute;e &agrave; &eacute;lire son Pr&eacute;sident pour la p&eacute;riode 2006-2010. La campagne &eacute;lectorale aura &eacute;t&eacute; &agrave; l&rsquo;image des 4 ans de gouvernement du pr&eacute;sident Alvaro URIBE VELEZ : Campagne caract&eacute;ris&eacute;e par l&rsquo;assassinat et la disparition de leaders politiques et syndicaux, le manque de garanties pour les candidats de l&rsquo;opposition, les scandales li&eacute;s aux agissements du DAS (1), la criminalisation des mouvements sociaux.   <br /><br />La COORDINATION POPULAIRE COLOMBIENNE DE PARIS en appelle &agrave; l&rsquo;opinion publique fran&ccedil;aise en d&eacute;non&ccedil;ant le gouvernement du pr&eacute;sident/candidat Alvaro URIBE VELEZ qui, au travers de la politique dite de &laquo; s&eacute;curit&eacute; d&eacute;mocratique &raquo;, est parvenu &agrave; solidifier son r&eacute;gime autoritaire et corrompu en Colombie. En r&eacute;visant la Constitution pour se faire r&eacute;&eacute;lire, il pr&eacute;tend continuer sa politique dans un second mandat.  <br /><br /><span style="font-weight: bold;">Une campagne &eacute;lectorale anti-d&eacute;mocratique</span><br /><br />&nbsp;On entend dire que la Colombie est la plus vieille d&eacute;mocratie d&rsquo;Am&eacute;rique Latine alors que, derri&egrave;re cette fa&ccedil;ade de d&eacute;mocratie, se cache un r&eacute;gime qui continue &agrave; violemment bafouer au quotidien les Droits de l&rsquo;Homme et &agrave; criminaliser le mouvement social, sans h&eacute;siter &agrave; &eacute;liminer physiquement ses opposants.<br /><br />&nbsp;Face aux imposants mouvements des communaut&eacute;s indig&egrave;nes et paysannes contre le TLC (Trait&eacute; de Libre Commerce sign&eacute; par les gouvernements colombiens et nord-am&eacute;ricains), l&rsquo;unique r&eacute;ponse du Pr&eacute;sident a &eacute;t&eacute; de les qualifier de &laquo; terroristes &raquo; et de leur opposer violemment la force publique : Depuis le 15 mai dernier, dans le cadre des mobilisations paysannes et autochtones, la police et l&rsquo;arm&eacute;e ont sauvagement r&eacute;prim&eacute; les mobilisations dans les d&eacute;partements du Cauca, de Nari&ntilde;o, du Meta et du Valle. La violence &eacute;tatique a fait plus de 100 bless&eacute;(e)s, 30 d&eacute;tenu(e)s et disparu(e)s. Pedro COSCUE, membre de la garde indig&egrave;ne de la r&eacute;serve de Corinto, a &eacute;t&eacute; assassin&eacute; par balles. Les forces militaires cherchent &agrave; briser les mobilisations en lan&ccedil;ant des gaz lacrymog&egrave;nes par h&eacute;licopt&egrave;res et en terrorisant la population civile qui se mobilise. Les autorit&eacute;s civiles du sud du pays ont justifi&eacute; cet usage d&eacute;mesur&eacute; de la force par une suppos&eacute;e infiltration des gu&eacute;rillas.   <br /><br />Dans sa parano&iuml;a, le pr&eacute;sident et ses hauts fonctionnaires ont stigmatis&eacute; dangereusement le mouvement social et la saine critique qui doit exister dans toute d&eacute;mocratie. Il est inqui&eacute;tant par exemple que les r&eacute;centes disparitions et menaces contre les enseignants et &eacute;tudiants aient &eacute;t&eacute; pr&eacute;c&eacute;d&eacute;es par des d&eacute;clarations qui signalaient la pr&eacute;sence de foyers de gu&eacute;rilla dans les Universit&eacute;s.  <br /><br />Dans n&rsquo;importe quelle d&eacute;mocratie du monde, le fait que l&rsquo;assesseur personnel de l&rsquo;une des principales figures de l&rsquo;opposition (Piedad CORDOBA) ait &eacute;t&eacute; assassin&eacute; en pleine campagne &eacute;lectorale, aurait d&eacute;clanch&eacute; un v&eacute;ritable s&eacute;isme politique. Pas en Colombie : Jaime GOMEZ, professeur associ&eacute; de l&rsquo;Universit&eacute; Nationale, a disparu en plein centre de Bogot&aacute; le 21 mars 2006. Sa mort a &eacute;t&eacute; maquill&eacute;e comme un accident alors qu&rsquo;il s&rsquo;agit &agrave; l&rsquo;&eacute;vidence d&rsquo;un assassinat politique.  <br /><br />Pendant la p&eacute;riode de la campagne &eacute;lectorale, on a vu se multiplier les &laquo; affaires &raquo; (2) mettant en cause le Pr&eacute;sident ou ses ministres, exposant au grand jour la corruption de l&rsquo;appareil d&rsquo;Etat.   <br /><br />En f&eacute;vrier, Enilce LOPEZ, dite &laquo; La gata &raquo;, propri&eacute;taire d&rsquo;une soci&eacute;t&eacute; de jeux de hasard a &eacute;t&eacute; inculp&eacute;e et emprisonn&eacute;e pour des pratiques de blanchiment d&rsquo;argent. L&rsquo;enqu&ecirc;te judiciaire a r&eacute;v&eacute;l&eacute;, selon un constat des registres du Fonds national de financement des partis et des campagnes &eacute;lectorales, qu&rsquo;elle a &eacute;t&eacute; un des principaux financeurs de la premi&egrave;re campagne pr&eacute;sidentielle de URIBE. Le pr&eacute;sident a reconnu avoir re&ccedil;u une somme de la part de cette femme pendant sa campagne de 2002.  <br /><br />Le mois dernier, un vent de temp&ecirc;te a souffl&eacute; dans la presse colombienne. Les accusations d&rsquo;un ancien dirigeant des services secrets ont &eacute;t&eacute; rendues publiques : Rafael GARCIA, ex-directeur informatique du DAS aujourd&rsquo;hui en prison, a accus&eacute; Jorge NOGUERA, son directeur g&eacute;n&eacute;ral, d&rsquo;entretenir des liens &eacute;troits avec Jorge CUARENTA, un narco-paramilitaire notoire susceptible d&rsquo;extradition. Selon GARCIA, Jorge NOGUERA aurait livr&eacute; &agrave; CUARENTA des &laquo; renseignements sensibles &raquo; et remis une liste de militants syndicaux et d&eacute;fenseurs des Droits de l&rsquo;Homme dans le but de les faire assassiner. Les personnes dont les noms figuraient sur la liste sont aujourd&rsquo;hui mortes ou exil&eacute;es. GARCIA raconte &eacute;galement comment les services secrets du DAS ont couvert des fraudes &eacute;lectorales massives lors du scrutin pr&eacute;sidentiel de 2002 : 300 000 voix auraient &eacute;t&eacute; d&eacute;tourn&eacute;es en faveur d&rsquo;URIBE. Des plans de d&eacute;stabilisation du gouvernement bolivarien du Venezuela et des projets d&rsquo;assassinat du pr&eacute;sident Hugo CHAVEZ ont &eacute;galement &eacute;t&eacute; d&eacute;voil&eacute;s, mettant en cause des ministres du gouvernement URIBE. L&rsquo;assassinat en 2004 du juge v&eacute;n&eacute;zuelien Danilo ANDERSON y serait li&eacute;.  <br /><br style="font-weight: bold;" /><span style="font-weight: bold;">Amplification du Conflit et Echec du Plan Colombie</span><br /><br />&nbsp;Au terme de 4 ans de mandat, le pr&eacute;sident colombien Alvaro URIBE VELEZ n&rsquo;a pas atteint la victoire tant annonc&eacute;e sur le &laquo; terrorisme &raquo;, ni donn&eacute; aux colombiens la paix tant attendue. L&rsquo;arriv&eacute;e au pouvoir d&rsquo;URIBE, principal alli&eacute; des Etats-Unis en Am&eacute;rique Latine, a signifi&eacute; l&rsquo;aggravation d&rsquo;une politique de guerre qui a amplifi&eacute; l&rsquo;intervention nord am&eacute;ricaine dans le conflit arm&eacute; colombien et qui, aujourd&rsquo;hui, d&eacute;borde ses fronti&egrave;res avec les violations r&eacute;p&eacute;t&eacute;es de la souverainet&eacute; de l&rsquo;Equateur et du Venezuela.<br /><br />Entre 2000 et 2005, les Etats-Unis ont donn&eacute; &agrave; la Colombie pr&egrave;s de 4 milliards de dollars (1.82 million par jour). Sur ces 4 milliards, 80% sont all&eacute;s &agrave; l&rsquo;arm&eacute;e ou &agrave; la police. L&rsquo;Union Europ&eacute;enne  adopte une position plus ambigu&euml; : Elle n&rsquo;a pas appuy&eacute; le Plan Colombie dans sa composante militaire et a d&eacute;clar&eacute; qu&rsquo;elle effectuerait des investissements sociaux  pour renforcer la soci&eacute;t&eacute; civile. Mais les projets de coop&eacute;ration europ&eacute;ens se diff&eacute;rencient bien peu du volet socio-&eacute;conomique du Plan Colombie. En intervenant dans le conflit social et politique interne, l&rsquo;une et l&rsquo;autre puissance se disputent le territoire et visent &agrave; imposer et favoriser les multinationales du p&eacute;trole et du charbon, faciliter la privatisation des principales entreprises d&rsquo;Etat dans les secteurs de la Sant&eacute;, de l&rsquo;Education et de la Communication, prot&eacute;ger les propri&eacute;taires terriens engag&eacute;s dans le d&eacute;veloppement agro-industriel, et s&rsquo;emparer sans aucun obstacle des richesses de l&rsquo;Amazonie.  <br /><br />Le &quot;Plan COLOMBIA&quot; et sa prolongation &quot;Plan PATRIOTA&quot;, &eacute;labor&eacute;s par l'administration am&eacute;ricaine au nom de la lutte contre le terrorisme et le narcotrafic, n'ont fait qu'empirer la situation de la population. Dans l'ensemble du pays, toutes les parties au conflit arm&eacute; interne qui d&eacute;chire la Colombie depuis de longues ann&eacute;es ont continu&eacute; &agrave; se livrer &agrave; de graves violations du Droit International Humanitaire. La guerre s&rsquo;est aggrav&eacute;e dans de vastes r&eacute;gions de conflit : Dans l&rsquo;Arauca, le Putumayo, le Caqueta, le Choco, le Nari&ntilde;o, le Cauca et l&rsquo;Uraba. Dans ces r&eacute;gions, soldats et policiers meurent quotidiennement suite aux frappes de la gu&eacute;rilla qui maintient intacte ses structures et ses moyens de mobilisation arm&eacute;e. Au milieu du conflit, la population civile est victime de massacres et de violences en &eacute;tant accus&eacute;e de complicit&eacute; avec la gu&eacute;rilla. R&eacute;sultat : La Colombie est aujourd&rsquo;hui un des pays avec le plus haut taux de d&eacute;placements forc&eacute;s (pr&egrave;s de 3 millions de colombiens se sont vus contraints &agrave; l&rsquo;exode).   <br /><br />On dit au Monde que la lutte de cette administration contre le narcotrafic est un succ&egrave;s. Qu&rsquo;elle va bient&ocirc;t en finir avec la peste de la drogue, gr&acirc;ce aux politiques efficaces en mati&egrave;re d&rsquo;&eacute;radication des plants de coca, de prise de chargements, de confiscations de biens, de captures de narcotrafiquants et d&rsquo;extraditions vers les Etats-Unis. Mais la r&eacute;alit&eacute; est toute autre. Le narcotrafic vit son &acirc;ge d&rsquo;or sous le gouvernement de URIBE VELEZ. Les paramilitaires et autres trafiquants de coca&iuml;ne continuent &agrave; exporter des centaines de chargements vers les Etats-Unis et l&rsquo;Europe. Chaque ann&eacute;e, pr&egrave;s de 400 tonnes de chlorhydrate de coca&iuml;ne continuent &agrave; sortir de Colombie vers les centres consommateurs des pays d&eacute;velopp&eacute;s.   <br /><br /><span style="font-weight: bold;">La loi &laquo;JUSTICE ET PAIX&raquo;, une loi qui institutionnalise l&rsquo;impunit&eacute; et cautionne la para militarisation de l&rsquo;Etat  </span><br /><br />Violemment critiqu&eacute;e, y compris par les Nations Unies, la loi 975 du 25 juillet 2005 nomm&eacute;e &laquo; Justice et Paix &raquo; par le gouvernement, dans le cadre de la &laquo; d&eacute;mobilisation &raquo; des paramilitaires, offre &agrave; ceux-ci une quasi-impunit&eacute; et permet &agrave; leurs chefs de conserver les biens accumul&eacute;s par le pillage et le narcotrafic. Cette loi affranchit le gouvernement de l&rsquo;obligation  d&rsquo;enqu&ecirc;ter, juger et sanctionner les auteurs de crimes et de graves violations des Droits de l&rsquo;Homme. Elle pr&eacute;voit, entre autres, que les paramilitaires purgeront des peines r&eacute;duites, de 5 &agrave; 8 ans, sans &ecirc;tre obligatoirement incarc&eacute;r&eacute;s, pour des crimes extr&ecirc;mement graves comme l&rsquo;enl&egrave;vement, le meurtre, la torture et la disparition. Le sort des personnes disparues (plus de 7000) et des personnes enlev&eacute;es (500) n&rsquo;a pas &eacute;t&eacute; &eacute;clairci et la loi ne pr&eacute;voit pas d&rsquo;y rem&eacute;dier, la restitution des terres aux populations d&eacute;plac&eacute;es n&rsquo;est pas garantie. Le droit des victimes &agrave; la v&eacute;rit&eacute;, &agrave; la justice et &agrave; la r&eacute;paration n&rsquo;est pas respect&eacute;  <br /><br />Alors qu&rsquo;en 2005, on estimait que les paramilitaires &eacute;taient approximativement 15 000, les chiffres les plus r&eacute;cents fournis par Luis Carlos RESTREPO, le &laquo; Commissaire de paix &raquo;, annoncent que 30150 paramilitaires ont rendu les armes et se sont &laquo; r&eacute;ins&eacute;r&eacute;s &raquo; dans la vie civile. Selon ces m&ecirc;mes chiffres, 17000 armes ont &eacute;t&eacute; remises&hellip; Doit-on en d&eacute;duire que 49 % des paramilitaires &laquo; d&eacute;mobilis&eacute;s &raquo; n&rsquo;&eacute;taient pas arm&eacute;s ? RESTREPO explique &eacute;galement que, sur les 30150 d&eacute;mobilis&eacute;s, 604 membres des AUC (Auto D&eacute;fenses Unies de Colombie) ont &eacute;t&eacute; pr&eacute;sent&eacute;s au Tribunal de Justice et de Paix. Alors que ce tribunal a consid&eacute;r&eacute; que le processus de d&eacute;mobilisation des AUC &eacute;tait maintenant termin&eacute;, faut-il consid&eacute;rer que les 29 546 paramilitaires d&eacute;mobilis&eacute;s qui n&rsquo;ont pas comparu en justice sont innocents ? De fait, les attaques contre la population civile, les enl&egrave;vements et les disparitions continuent. Le &laquo; d&eacute;sarmement &raquo; des combattants et leur arriv&eacute;e dans les zones urbaines ne sont pas synonymes de paix mais de violence. Poursuivant son habitude de double langage, la Commission Europ&eacute;enne a d&eacute;j&agrave; d&eacute;bloqu&eacute; une premi&egrave;re enveloppe de 1,5 million d&rsquo;euros &quot;en faveur de la paix et de la r&eacute;conciliation en Colombie&quot; &agrave; la suite de la loi &laquo; Justice et Paix &raquo;.  <br /><br />Les m&eacute;dias officiels colombiens, au service d&rsquo;Uribe et de sa politique, cherchent &agrave; masquer la r&eacute;alit&eacute; mais les faits r&eacute;sistent. Les sondages d&rsquo;opinion manipul&eacute;s ne cessent de vanter la popularit&eacute; du pr&eacute;sident et d&rsquo;annoncer son &eacute;crasante victoire au prochain scrutin. Pourtant le bilan de son mandat ne parait pas justifier un tel appui.<br />&nbsp;<br />La COORDINATION POPULAIRE COLOMBIENNE DE PARIS affirme qu&rsquo;une solution politique n&eacute;goci&eacute;e est la seule issue au conflit arm&eacute; qui ravage la Colombie. Avec la r&eacute;&eacute;lection d&rsquo;URIBE, la Colombie serait davantage livr&eacute;e aux mains des chefs maffieux du para militarisme et du narcotrafic. Une victoire de la gauche colombienne est plus que jamais n&eacute;cessaire pour donner d&rsquo;autres perspectives au peuple colombien : Une gauche radicalement anti-lib&eacute;rale, d&eacute;cid&eacute;e &agrave; n&eacute;gocier avec les gu&eacute;rillas pour construire la paix et la justice sociale.   <br /><br /><br />(1)	DAS : D&eacute;partement Administratif de S&eacute;curit&eacute; (Services secrets colombiens) <br />(2)	Voir hebdomadaires &laquo; CAMBIO &raquo; et &laquo; SEMANA &raquo; de f&eacute;vrier &agrave; avril 2006 <br />(3)	Voir le site du Haut Commissariat des Nations Unies au Droits de l&rsquo;Homme : http://www.ohchr.org/]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 May 2006 00:33:36 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">06277bf32d87f2b2f8a69be8183a66f5</guid>
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